Décès du Boussutois Alessandro Galofaro, les témoignages se multiplient

Apprécié de tous au sein de sa famille, mais aussi de son club.
Apprécié de tous au sein de sa famille, mais aussi de son club. - RFB

Un peu plus d’une semaine après la disparition de son oncle Giuseppe, Alessandro Galofaro, 48 ans depuis le 1er septembre, nous a quittés ce samedi. La nouvelle n’a pas manqué de surprendre, même si le papa de Matilda, Matteo, Manola et Maeli ne se sentait pas au mieux ces derniers jours.

Une fois encore, la rédaction sportive du journal La Province présente ses plus sincères condoléances aux proches d’Alessandro et à toute la famille du RFB.

Rachid El Barkaoui: «Alessandro, c’est mon Zidane à moi!»

Avec le maillot borain.
Avec le maillot borain. - E.G.

En neuf saisons passées sous les couleurs des Francs Borains, Rachid El Barkaoui a eu le temps d’apprendre à connaître Alessandro Galofaro. Et l’ancien défenseur des Verts n’hésite pas à en faire un modèle, un exemple. « Il était comme un membre de ma famille et quand j’ai appris son décès, samedi, j’ai eu le sentiment de perdre un proche parent. La nouvelle m’a vraiment mis un coup. J’ai vu ses enfants grandir. Matteo venait nous supporter et il a fini par jouer à mes côtés en équipe A. De même, parée d’un maillot avec mon nom floqué dans le dos, Manola ne loupait aucun de nos matches. Quand je vous dis que c’est la famille… »

Toujours le mot juste

Le Français n’est pas près d’oublier les longues discussions qu’il a pu avoir avec Alessandro. Autour du football, bien sûr, mais pas seulement. « Après chaque rencontre, en passionné de ballon rond et du club qu’il était, il avait toujours le mot juste, tantôt de réconfort en cas de contre-performance, tantôt d’encouragement et de félicitations après un bon résultat. Et puis, nous avons aussi longuement discuté du dévouement à l’égard de la famille, un domaine qu’il maîtrisait à merveille. D’ailleurs, quand je suis devenu jeune papa, j’ai pris exemple sur Alessandro. Il m’a appris tant de choses… J’admirais notamment la manière dont il s’occupait de ses enfants, qui faisaient sa fierté. Entouré des siens, il était un véritable pilier. En ce sens, il me rappelait mon papa ».

Et de conclure : « Tout qui baigne dans le football est fan d’un ou plusieurs grand(s) joueur(s). Je n’échappe pas à la règle. Mais Alessandro, c’est mon Zidane à moi ! Dans ma carrière, j’ai rencontré des grands messieurs, et il en fait assurément partie. Sa présence, sa bienveillance, son sourire, son honnêteté vont nous manquer à tous. Que ses proches sachent qu’ils ne sont pas seuls dans cette épreuve… »

F.Mi.

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