Rugby: Véronique Fourmy, manager du club des Collines, à Frasnes

L’Athoise de 51 ans n’est pas une bénévole novice.
L’Athoise de 51 ans n’est pas une bénévole novice. - Sportkipik

L’Athoise de 51 ans a découvert l’association frasnoise via son fils cadet. « Nous avons inscrit Lénaïc, mon petit dernier de 7 ans, en 2019 », détaille la bénévole. « Ici, il évolue avec les U8. Il participait régulièrement aux entraînements et aux tournois avant que la crise sanitaire vienne tout interrompre. Il est tout de suite retourné au rugby dès qu’il en a eu la possibilité. »

Elle encadre les U8

Véronique Fourmy n’a pas tardé à apporter son aide aux membres du club. Elle a vite endossé le rôle de manager de la formation de son fils. « Cette fonction ne me demande pas beaucoup de temps. Je m’occupe de l’aspect logistique. Par exemple, je veille à apporter le bon nombre de collations aux enfants. Avec le coach, je regarde aussi à prendre du matériel s’il le faut quand l’équipe part en déplacement. Je suis sinon présente pour donner un coup de main lors d’un événement quelconque si je suis en mesure de le faire. »

La bénévole de 51 ans assume une autre mission depuis la reprise des entraînements dans ce contexte sanitaire particulier. « Je me charge de récolter les présences dans tous les groupes pour assurer le tracing. Je me rends au terrain pour l’entraînement de Lénaïc. Les autres catégories d’âge s’entraînent le même jour. Je ne vois pas pourquoi quelqu’un d’autre devrait faire cela dans une équipe précise alors que je suis là. »

Collations, matériel…

Véronique Fourmy est une habituée du bénévolat. Elle s’implique dans le monde du rugby depuis plusieurs années. L’Athoise a déjà apporté son aide au sein du club de Soignies. « Nathanaël, mon fils aîné, joue là-bas », confie-t-elle. « Je l’ai suivi de U10 à U16 en tant que manager de son groupe, comme je le fais maintenant avec les U8 du Rugby des Collines. Je me chargeais notamment des collations des joueurs ou de gérer le matériel. »

Certains bénévoles rentrent parfois dans un comité à force d’apporter leur aide. Véronique Fourmy n’envisage pas cette possibilité même si c’est dans son tempérament de contribuer au quotidien d’une association sportive. « Les tâches que j’accomplis actuellement ne me demandent pas beaucoup de temps. Devenir dirigeant nécessite une charge de travail plus importante. C’est un investissement que je ne suis pas en mesure d’assumer vu mes autres activités. » L’Athoise en fait déjà pas mal à l’heure actuelle.

Grégory Lefrancq

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