Philippeville: on a échangé des plantes ce dimanche à la Maison de la Laïcité

La bourse aux plantes a accueilli les amoureux de la nature dimanche matin.
La bourse aux plantes a accueilli les amoureux de la nature dimanche matin. - J.C.

Pour les habitués de la Maison de la Laïcité de Cerfontaine, Florennes, Philippeville et Walcourt, dont le local se situe boulevard de l’Enseignement à Philippeville, le jardinage est une passion. C’est pourquoi Claude Nisot, l’animatrice du cercle humaniste, a décidé d’organiser une bourse aux plantes ce dimanche matin.

Claude Nisot et Francine entourées d'autres bénévoles de la Maison de la Laïcité.
Claude Nisot et Francine entourées d'autres bénévoles de la Maison de la Laïcité. - J.C.

De 10h à midi, chacun pouvait apporter ses petites plantations et les échanger avec celles déjà sur place. C’était l’occasion rêvée de partager un petit apéro sous un joli soleil, tout en expliquant le fonctionnement du jardin partagé.

À l’arrière du bâtiment, se trouve en effet un jardin partagé. « Nous avons une dizaine de jardiniers », déclare Claude Nisot. « Chacun a une parcelle dans laquelle il plante et nous avons un petit espace collectif dans lequel tous mettent leur grain de sel. »

Un résident du centre Fedasil a créé le système pour récolter l'eau de pluie.
Un résident du centre Fedasil a créé le système pour récolter l'eau de pluie. - J.C.

Ici, tout est gratuit. Le but est vraiment d’échanger, tant des plantes que des mots. Tous ont envie de discuter et même si quelqu’un vient rendre visiter aux jardiniers sans plante à échanger, il peut repartir avec un petit quelque chose.

Une dizaine de jardiniers s’occupent des parcelles

La dizaine de jardiniers peut venir à tout moment s’occuper de sa parcelle. Toutefois, le mercredi après-midi est le moment idéal pour travailler dans la parcelle collective. « Si on veut rencontrer un autre jardinier, on sait qu’il faut venir le mercredi », avoue l’animatrice.

«C’est bien car c'est à la hauteur de mes mains», explique Francine.
«C’est bien car c'est à la hauteur de mes mains», explique Francine. - J.C.

Francine possède une petite parcelle avec des bettes, des céleris, de la ciboulette et du persil. « Avec les caissons surélevés, c’est à la hauteur de mes mains, c’est vraiment pratique », confie-t-elle. « La nature est vraiment magnifique. »

Juste à côté de la parcelle de Francine se trouvent d’anciennes poubelles à puce que la Ville a offert à la Maison de la Laïcité. « Nous nous en servons pour récolter l’eau de pluie et arroser nos plantes avec », formule Claude Nisot. Une structure en plastique a même été créée par un résident du centre Fedasil. Chaque semaine, un autre résident vient s’occuper du jardin avec les jardiniers. « Nous avons une convention de bénévolat avec Fedasil », signale encore l’animatrice.

Justine Charlier

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