Le pass visit.brussels a du succès: 90.000 cartes téléchargées en deux mois

Le pass visit.brussels a du succès: 90.000 cartes téléchargées en deux mois
Capture visit.brussels pass

En deux mois, quelque 90.000 cartes visit.brussels ont été téléchargées. Ces laissez-passer valent 40 euros et peuvent être utilisés dans 120 hôtels et attractions touristiques de Bruxelles. C’est ce qu’a déclaré vendredi le PDG de visit.brussels, Patrick Bontinck, en marge des Brussels Days organisés par la région à Paris dans le cadre de la politique de relance de Bruxelles.

Le pass visit.brussels a été lancé le 21 juillet et peut être demandé jusqu’au 21 novembre.

Le pass critiqué : il coûte plus que ce qu’il ne rapporte

Il y a une dizaine de jours, le député bruxellois N-VA Mathias Vanden Borre critiquait, sur base de la réponse à une question écrite, le fait que le pass visit.brussels, lancé dans le cadre du plan de relance bruxellois pour relancer le tourisme dans la capitale, coûtait plus qu’il ne rapportait. Le plan de redressement prévoyait 100.000 chèques.

« Au 30 août, plus de 57.000 laissez-passer, soit 57 % du nombre total, avaient été téléchargés. Mais cela ne signifie pas que toutes ces personnes sont allées faire un tour à Bruxelles, car au 30 août, seuls 2 960 laissez-passer, soit moins de 3 % du nombre total, avaient été utilisés pour un montant de 118.400 euros. La communication de la campagne et le développement de la plateforme permettant de demander des laissez-passer ont coûté plus cher, à savoir 200.000 euros », a déploré M. Vande Borre.

Il ne s’agit pourtant pas d’un flop !

Selon le directeur général de visit.brussels, on ne peut pas parler de flop puisque, selon les derniers chiffres, quelque 90.000 bons ont été téléchargés, qui peuvent d’ailleurs être utilisés après le 21 novembre.

« Le téléchargement est donc un succès pour l’instant. Nous attendons les résultats en termes d’utilisation, d’ici deux mois. Mais nous ne pouvons certainement pas parler de flop », a souligné Patrick Bontinck.

Afin d’éviter que la population bruxelloise ne demande le pass visit.brussels, il a été stipulé que le demandeur devait habiter à 50 kilomètres de la région bruxelloise. C’était le cas pour au moins trois quarts des téléchargements. 22 % des candidats étaient français. Les Allemands occupent la deuxième place parmi les étrangers.

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